Une analyse de l'exposition aux devises exotiques à travers la microfinance.

En matière d’investissement ayant un fort impact économique et social, le financement en devise locale à destination des marchés frontières occupe un rôle de premier plan. Symbiotics, fort de plus de 10 ans d’expérience en tant qu’investisseur en microfinance dans les pays émergents, occupe ce créneau et propose même à ses clients la construction de portefeuilles investis en monnaie locale non-couverte.

Les 26 pays repris dans l’étude (source: Symbiotics)

Du Costa Rica au Cambodge, en passant par le Pérou ou encore la Tanzanie, la société a réalisé plus de 400 transactions de ce type pour un volume dépassant l’équivalant de 600 millions de dollars depuis 2010.

A travers une analyse de l’historique des coûts de couverture et des mouvements de devises, il a été observé qu’un investisseur bien diversifié ne couvrant pas son exposition au risque de change aurait réalisé des plus-values significatives comparé à un investisseur se protégeant avec des contrats «forward». Depuis 2005, cette prime aurait atteint en moyenne 3.7% par an pour un portefeuille bien diversifié, prime approchant parfois 10% certaines années. A l’opposé, les stratégies incluant une couverture du risque de change auraient généré au mieux une prime annuelle de 2.5% durant les périodes de grandes faiblesses des devises locales. D’une manière générale, les placements non couverts apparaissent comme une stratégie attractive pour des investisseurs dotés de patience et d’une bonne tolérance au risque.

 

Télécharger l’étude complète (pdf, 16 pages, en anglais)